Je suis né le 23 février
1947 à Lyon « Croix
Rousse »
Une Enfance heureuse malgré « ce manque de père »
à 14 ans Mon école normale s'est arrêtée « avec
mention »
à 15 ½ ans Obtention du CAP de coiffure « en candidat
libre »
Mon maître d’apprentissage me donne ma chance « en
tant qu’ouvrier coiffeur »
Puis le Brevet de Maîtrise pour devenir a 23ans mon propre patron « Maitre
Coiffeur »
et puis...
Voici un édifiant pèlerinage
aux sources.
Pourquoi un homme a priori normal en arrive t’il à danser
avec la mort ? Moi qui ai cette foi incroyable en la vie.
Carnet de bord sur fond apocalyptique.
I –Comment
peut on être reconnu responsable de l’activité professionnelle
d’un salon de coiffure pour une période antérieure à son
achat ?
Preuves à l’appui, je suis condamné par
la justice.
II – Le notaire escroc – l’arrangeur
arrangé
Sur l’acte d’achat de ce salon, la close de non concurrence
n’est pas spécifiée, je souhaite qu’elle
le soit.
L’homme de droit m’explique l’impossibilité de
réinstallation professionnelle de l’ancienne propriétaire
du fait de sa situation « vente par un liquidateur judiciaire
de cet établissement ».
Pourtant, elle passe outre.
III – Réinstallation professionnelle avec la bénédiction
des instances officielles
Malgré sa liquidation judiciaire, elle se réinstalle
en coiffure à moins d’un kilomètre, avec subventions
pour création d’entreprise.
IV – Cambriolage de ce salon de coiffure
Devant l’incompétence des soldats menant l’enquête,
j’entreprend de mener moi même celle-ci.
J’amène les trois responsables devant le tribunal correctionnel.
Deux seuls sont condamnés, l’instigatrice passe à travers.
Cette justice fonctionne « no kill » : relâcher
pour mieux rattraper.
V – De l’humanisme
Je ne me prends pas pour l’Abbé Pierre.
J’essaye de réinsérer un SDF. Le meilleur des
plus mauvais par le travail. Son palmarès de coiffeur dans
le passé était éloquent. Sa dégringolade
aussi : alcool, divorce, interdit bancaire…
Je prends tout : l’homme, sa compagne, son enfant, son chien.
Malheureusement, c’est un échec. Ces gens là ne
fonctionnent plus comme nous.
Malgré cet acte de gérance établi
par notaire non signé, il ne disposait pas des fonds nécessaires
pour honorer les honoraires de celui-cii.
La justice m’en fout plein la gueule
et me condamne encore une fois.
VI- - Afin de pouvoir fonctionner, mon épouse prend la responsabilité de
ce nouveau salon de coiffure
J’embauche une salariée pour
la seconder.
Mes consultants pour cette embauche sont ma chambre des métiers
par sa « cellule emploi » et l’URSSAF.
J’applique, à la lettre, les directives données.
Près de deux années s’écoulent et finalement
leur contrôle d’URSSAF me signale que les directives
concernant cette embauche ne sont pas conformes envers la loi.
Je leur fait remarquer que c’était eux « mes
consultants » qui avaient géré cette embauche
avec la chambre des métiers.
Aucun profit financier ne résultait de cette situation. Car
nous ne pouvions être chefs d’entreprise, chacun avec
une entité différente.
Une première conciliation à l’amiable a échoué.
J’entame une procédure à leur encontre.
L’URSSAF n’a pas l’habitude de cette situation.
Généralement c’est toujours elle qui s’octroie
ce droit. Elle refuse cette procédure pour cause de forclusion.
J’ai dépassé de 48 heures le temps qui m’était
imparti pour cette procédure.
Elle est juge et partie.
Donc, de présomption d’innocence du départ,
je deviens le coupable. Du fait que cette procédure n’a
pas eu lieu.
Ils ne m’auront pas, j’engage une procédure en
Cour d’Appel. L’URSSAF s’appuie sur le même
scénario.
Mon avocat me déconseille de continuer. C’était
quelqu’un de très honnête. J’allais faire
l’économie de ces honoraires.
Je continue. Le procès n’a pas eu lieu, s’il l’avait
accepte, l’URSSAF le perdait.
Et la jurisprudence qui s’en suivait, ils n’aiment pas çà.
J’avais entamé une grève de la faim 15 jours
avant ce procès et perdu 9 kilos.
Le directeur de cet URSSAF suivait quotidiennement
mon état
de santé.
La seule erreur que j’ai commise : je dis toujours avant ce
que je fais après.
J’avais annoncé l’arrêt de cette grève
de la faim le jour de cette procédure car j’avais terriblement
mal. Mais mes proches beaucoup plus que moi.
Il fallait que je mette dans la peau d’un délinquant
et payer. Je n’avais pas fait cramer des voitures ou violer
une gamine. Moi, j’avais simplement créé un emploi.
J’ai obtenu leur mea culpa quelques mois après.
Je leur avais signalé que le combat continuerait. Quel gâchis
!
L’univers des notaires est un monde parallèle peu connu,
mû par des lois propres, des règles obscures, des codes
d’entraide et de discrétion que l’on ignore.
Le délire continue.
Lors de la revente de ce salon de coiffure
par « obligation
au tiers de sa valeur », cette fameuse close de concurrence
réapparaît miraculeusement, contresignée par
trois notaires dans la même officine que pour son achat.
Si ce notaire, l’arrangeur arrangé, s’était
trouvé dans la même situation lors de l’acquisition
de son étude, toute proportion gardée, sa situation
financière serait aussi catastrophique que celle dans laquelle
je me trouve aujourd’hui.
Allo Bobo Justice
De quoi avez vous besoin ?
Nous vous dirons comment vous en passer…
J’avais mis le doigt là où le
bas blesse.
Je croyais payer les honoraires de cet avocat pour cette procédure à l’encontre
de ce notaire escroc, devenu lui même avocat.
Ces honoraires correspondaient en fait, avec toute la tricherie dont
il dispose, à payer le coût d’analyse de mon dossier. « Le
SMIG toutes les heures ».
Le second avocat est un peu moins cher mais pas mieux.
D’après lui, je n’aurai jamais dû m’investir
dans ce milieu qui n’est pas le mien.
Chacun à un rôle personnel. Moi, j’aurai dû continuer à couper
les cheveux et ne pas mettre les pieds dans ces plates-bandes.
Il ne pouvait rien faire…
"J'aurais dû me flageller en récitant mon acte
de contrition"
Rétrospectives d’enquêtes, sur l’ampleur
de ses dysfonctionnements à répétitions
A la base ce même phénomène : être
obligé de se surinvestir, de se débarrasser du complexe
de l’autodidacte !!!!!!
Au-delà du visible ; j’ai traqué, épié,
encore et encore, le comportement de tous ceux qui par leurs fonctions
m’ont amené au pilori